La vérite / The Moment of Truth (Episode 10 Saison 1)
Résumé : Le village d'origine de Merlin est menacé par une bande de pillads menée par le chef Kanen qui vient puiser toutes leurs réserves. Uther ne peut intervenir sous peine de déclencher une guerre. Merlin décide de quitter Camelot pour aider son village. Morgana, Gwen et Arthur l'accompagnent...

Acteurs de l'épisode :

Caroline Faber (Hunith)
Alexander Siddig (Kanan)
Joseph Dempsie (William)

Réalisé par : Jeremy Webb (II)
Ecrit par : Julian Jones



Texte intégral de l'épisode La vérite

Fouillez tout !
Trouvez-le !
Nous l'avons.
C'est le temps des récoltes !
C'est quoi ?
- Où est le reste ? - Je n'ai gardé
que ce qu'il nous fallait pour survivre.
Pour survivre ?
Je serai de retour dans une semaine, fermier,
et je veux tout voir.
Laissez-nous nos vivres !
Notre enfant mourra de faim. Je ne peux pas vous laisser faire !
Vous ne prendrez rien !
Hunith !
Vous avez une semaine.
Ne me décevez pas.
À bientôt, mon coeur.
Mère ?
Que s'est-il passé ?
Qui t'a fait ça ?
Les hivers sont rudes à Ealdor,
et il y a beaucoup d'enfants.
Certains ne sont pas assez forts pour survivre.
On a déjà juste assez de nourriture,
et si Kanen prend nos récoltes,
nos enfants ne verront pas l'été suivant.
S'il vous plaît, aidez-nous.
Ealdor est dans le royaume de Cendred.
- Votre sécurité est de son ressort. - Nous avons informé notre roi, mais...
il se soucie peu des terres éloignées.
Vous êtes notre seul espoir.
J'ai la plus grande sympathie à votre égard
et je balaierais bien ce barbare de la surface de la terre.
- Vous allez nous aider ? - J'aimerais pouvoir.
On doit avoir des hommes.
- Ce n'est pas le problème. - Alors, quel est-il ?
Ealdor est sous la coupe d'Aesctir.
Si une armée de Camelot devait y entrer, ce serait un acte de guerre.
Je sais que vous êtes un bon roi,
un homme bienveillant.
Je vous en supplie.
Aidez-nous, s'il vous plaît.
Notre accord avec Cendred
a pris des années.
Je ne peux risquer des centaines de vies pour sauver un village.
Camelot ne peut vous aider.
Je suis désolé.
Si ça ne tenait qu'à moi, nous serions déjà en route.
Enfin, vous avez essayé.
Et merci d'avoir obtenu cette audience avec le roi.
J'aimerais que Camelot puisse aider les gens, aussi loin soient-ils.
Je retourne à Ealdor.
Bien sûr.
Ça a été un honneur de vous servir.
Tu reviendras ?
C'est ma mère.
Je dois veiller sur elle, plus que sur n'importe qui.
- Vous comprenez ? - Je ferais la même chose.
Tu as été épouvantable.
Vraiment, tu as été le pire serviteur que j'ai eu.
Bonne chance.
Voilà.
Dis-moi comment tu la trouves.
Elle est bien. Elle fait très... enfin...
épée.
Je t'ai préparé une armure.
Je ne pourrai pas porter tout ça.
Ça ne sera pas nécessaire.
Nous venons avec toi.
- Comment ça ? - Toute aide sera la bienvenue.
Je peux réparer les armures et affûter les épées.
Et moi, je sais me battre.
Vous ne pouvez pas.
Enfin, pourquoi le feriez-vous ?
Si c'était nous qui partions, tu nous aiderais.
Tu l'as déjà fait, tu m'as sauvé la vie.
Et tu m'as aidée à faire sortir le druide de Camelot.
On a une dette envers toi... toutes les deux.
- Tu as les vivres que j'ai préparés ? - Oui.
Sois raisonnable avec le vin.
Une gorgée et tu chantes comme un marin.
- Tout ira bien. - Une autre chemise ou pas ?
Ça va, vraiment.
Tout ira bien.
J'espère bien.
Fais ce qu'il faudra.
Elles ne devraient pas être là,
surtout Dame Morgana.
Ce n'est pas la pupille du roi ?
Tu ne la connais pas.
C'est la seule personne qui n'a pas peur de lui.
Kanen ne se souciera pas de savoir si ce sont des femmes ou pas.
Je sais.
Mais je n'ai pas pu les empêcher de venir.
Je vais lui faire payer ce qu'il t'a fait.
Promets-moi d'être prudent.
Personne ne doit savoir pour toi.
Ne t'en fais pas.
Ils ne sauront pas.
Repose-toi un peu.
Je te rançonnerais bien, mais je sais que tu n'as pas d'argent.
Pose-moi cette épée, tu as l'air ridicule.
- C'est encore loin ? - Quelques heures peut-être.
Combien d'hommes a Kanen ?
Je suis pas sûr. D'après ma mère, une quarantaine.
Reposons-nous.
Demain sera une rude journée.
Rien ne vous obligeait à venir.
Dors un peu.
Si vous me cachez quoi que ce soit...
Kanen !
Pitié...
nous devons manger...
Et ressemer l'année prochaine.
On n'a gardé que le strict minimum.
Vous pouvez prendre tout le reste.
Ça semble juste.
Tuez-les !
- Vos revers contre moi ressurgissent ? - C'est jamais arrivé.
Vous me le paierez tous... de vos vies !
Toujours les mêmes ruses magiques.
Les individus dans ton genre ne sont pas les bienvenus, ici.
Toi aussi, tu m'as manqué, Will.
- Heureux de te revoir. - Comment tu vas ?
- Tu serais larbin pour un prince. - Non, je dirais pas "larbin".
Rassemble les villageois, je dois leur parler.
- Un instant, je discute... - Tout de suite.
- Le temps nous est compté. - Oui, Sire.
Kanen est pas du genre à laisser tomber. Quand il reviendra...
il faudra être prêts.
- Avant tout, nous devons... - Suis-je le seul à me demander
- qui est cet homme ? - Je suis le Prince Arthur de Camelot.
Prince William de Ealdor.
- Calme-toi, il est là pour nous aider. - Il ne fait qu'empirer les choses.
Kanen va revenir pour se venger.
- Vous avez signé notre arrêt de mort. - Il a sauvé Matthew.
Ça va, Hunith, c'est son village.
Que voulez-vous qu'on fasse ?
On ne peut combattre Kanen. Il a trop d'hommes.
Alors, qu'est-ce qu'on fait ?
- On lui donne ce qu'il demande. - Et après ?
Ceux qui ne mourront pas de faim
le reverront à la prochaine récolte
et à la récolte suivante.
- On réussira à survivre. - Comment ?
Le seul moyen de l'arrêter, c'est que vous vous opposiez à lui.
Vous ne cherchez que la gloire du combat.
C'est ce que veulent les hommes comme vous. Si vous voulez combattre,
rentrez risquer la vie des vôtres, pas celle des miens.
Je vous suis.
Si je dois mourir, ça sera en combattant.
- Moi aussi. - J'en suis.
Il sait ce qu'il fait. Fais-lui confiance.
La première fois, j'étais comme toi, je l'ai détesté.
- Je l'ai trouvé pompeux et arrogant. - C'est toujours le cas !
Mais, avec le temps, je l'ai respecté,
pour ses convictions, ses actes.
Je sais ce qui compte pour lui. Les princes, les rois : tous les mêmes.
Ce qui est arrivé à ton père n'a rien à voir là-dedans.
Je sais.
Pourquoi tu le défends ? Tu n'es que son serviteur.
- C'est aussi un ami. - Y a pas de hiérarchie entre amis.
- Il est pas comme ça. - Vraiment ?
Attends que le combat commence et vois qui est en première ligne.
- Ça ne sera pas lui. - Je lui confierais ma vie.
Ah oui ?
Alors, il connaît ton secret ?
Ouvre les yeux, tu te mens,
comme quand tu étais ici.
Tu es son serviteur, rien de plus.
Sinon tu lui aurais dit la vérité.
Tu as toujours dormi par terre ?
Le lit que j'ai à Camelot est un luxe à côté.
Ça doit être dur.
- Comme de la pierre... - Je parle pas du sol, mais...
pour toi, la vie doit être dure.
Pas vraiment, j'ai toujours vécu comme ça.
La vie est simple ici.
On mange ce qu'on plante, on se serre les coudes.
Tant qu'on a à manger et un toit, on est heureux.
Ça a l'air...
bien.
- Vous détesteriez. - Sans doute.
Pourquoi partir ?
Les choses ont...
- changé. - En quoi ?
Arrête de faire ton intéressant, raconte-moi.
Je n'étais plus à ma place, ici.
Il fallait que je trouve ma place.
Tu l'as trouvée ?
Je ne suis pas encore sûr.
On commencera l'entraînement, demain.
La journée va être longue.
Éteins la bougie.
Vous savez toujours pas vous habiller ?
J'ai quelqu'un qui n'est là que pour ça.
- Sauf ton respect. - Il l'est.
Vous n'avez pas fini votre petit-déjeuner.
Vraiment ?
Allez, mangez.
Bon, allons-y. Il nous faut du bois en quantité.
Bien sûr.
Arthur a trouvé ça très bon.
- Il a l'air de beaucoup tenir à toi. - C'est dans sa nature. Il ferait pareil
pour n'importe quel autre village.
C'est plus que ça.
- Il est là pour toi. - Je ne suis que son serviteur.
Estime-le davantage, il t'aime beaucoup.
Car il ignore qui je suis.
S'il l'avait su, je serais déjà mort.
Tu ne le penses pas, n'est-ce pas ?
- Où vas-tu avec ce truc ? - À ton avis ? On a besoin de bois.
Tu n'as pas besoin d'une hache pour abattre un arbre.
La dernière fois, j'ai failli aplatir le vieux Simmons.
Cette vieille bique le méritait.
Il ne m'a jamais aimé.
Encore moins après.
- Pourquoi t'es comme ça ? - Tu sais pourquoi.
Pourquoi es-tu parti ?
Je ne voulais pas.
Ma mère avait peur. Quand elle a appris que tu savais,
- elle était furieuse. - Je l'aurais dit à personne.
Je sais.
Tu pourrais vaincre Kanen tout seul, n'est-ce pas ?
- Peut-être, oui. - Qu'est-ce qui t'en empêche ?
- Et si Arthur l'apprend ? - Tu ne comprendrais pas.
Je t'écoute.
Un jour, Arthur sera un grand roi, mais il a besoin de moi,
et si un jour, quelqu'un sait pour mes pouvoirs,
je devrai quitter Camelot.
Tu préfères garder ta magie secrète pour la sécurité d'Arthur
plutôt que de l'utiliser pour protéger tes amis et ta famille ?
Je ne pourrai pas tout vous apprendre
sur le combat à l'épée, mais vous pouvez acquérir les bases.
La position,
comment parer une attaque et en porter une.
Je compte. Un,
deux,
trois,
quatre.
Soyez attentifs aux feintes,
donc restez en mouvement
et restez à portée d'attaque uniquement pour porter votre coup.
Encore.
Ils n'arriveront pas à battre Kanen.
Les hommes ne sont pas les seuls à pouvoir se battre.
Je veux que tu organises des sentinelles,
- pour surveiller Kanen et ses hommes. - Avec plaisir.
Au moindre signe d'hostilité, je veux que tu reviennes ici.
Je ne veux pas que tu le combattes seul.
On dirait que la bataille est déjà perdue.
- Ils vont s'endurcir. - Il le faut.
Où en est-on avec les armes ?
Il y en a peu, mais on devrait pouvoir en rassembler assez.
Le problème, c'est d'avoir assez de monde pour se servir des armes.
Les femmes devraient être autorisées à combattre.
Vous n'avez pas assez d'hommes.
Si c'étaient des guerriers entraînés, vous auriez peut-être une chance...
C'est trop dangereux.
Bien, debout ! Allez, c'est parti !
On n'a aucune chance.
Arthur ne s'en rend pas compte.
Il est trop borné.
Pourquoi est-il venu, à votre avis ?
Pour la même raison que nous.
Arthur fait comme s'il s'en fichait, mais...
il ne serait pas là, autrement.
On ne pourra défendre Ealdor uniquement avec notre épée et notre force.
Il va nous falloir un plan. Il faut qu'on trouve un moyen
de limiter leur mobilité
afin de les mener dans un piège.
Si on les laisse prendre le contrôle...
Faites-le descendre.
Qu'est-ce que ça dit ?
"Profitez bien de ce jour, c'est votre dernier."
C'est votre faute. Vous l'avez tué !
- C'est pas sa faute. - S'il était pas venu se pavaner
et faire de nous sa petite armée, ça ne serait jamais arrivé !
Ces hommes
sont assez courageux pour se battre pour leur convictions.
Vous les envoyez à la mort !
Un homme est mort.
Combien en faudra-t-il pour que vous réalisiez qu'on ne peut gagner ?
Quand Kanen arrivera, vous n'aurez aucune chance.
Vous allez vous faire massacrer.
- Inutile. Ça ne m'intéresse pas. - Ça devrait.
Car demain Kanen attaquera et, que ça te plaise ou non,
- nous devrons combattre. - Pas si je suis pas là.
C'est à toi de voir, mais nous, nous restons.
Rejoins-nous.
Il ne s'agit pas d'Arthur, mais de tes amis. Tu vas les abandonner ?
- Comme tu as fait, toi ? - Je suis là, maintenant.
Oui et tu pourrais mettre fin à tout ça.
Si tu utilisais ta magie, personne ne mourrait.
Je ne peux pas.
Tu ne peux pas ou ne veux pas ?
Ce n'est pas moi qui les abandonne.
C'est toi.
Le père de William a été tué
par le roi Cendred,
donc il n'a confiance en aucun noble.
Tu crois que les villageois le croient ?
Il a toujours été un fauteur de troubles.
Ils ont l'habitude de l'ignorer.
Et s'il a raison ?
Il a tort.
Je traite ces hommes en guerriers, mais ils n'en sont pas.
Tu les as vus se battre...
Ils y connaissent rien.
Tu dois leur dire de quitter le village avant le retour de Kanen.
Non, on va rester et combattre
- et on va gagner. - Merlin... c'est impossible.
- On n'a aucune chance. - C'est possible.
On va faire regretter à Kanen le jour où il est venu dans ce village.
Assurez-vous que les hommes soient prêts à combattre,
et le reste... se passera bien.
Comment ?
Vous devez croire en eux.
Sinon, ils le sentiront,
et la bataille sera perdue avant même d'avoir commencé.
Demain matin,
les femmes et les enfants rassembleront ce qu'ils peuvent porter
- et iront dans les bois. - Nous n'irons nulle part.
Je sais que vous voulez aider. C'est trop dangereux pour les femmes.
Les femmes ont autant le droit que les hommes de se battre pour survivre.
Vous ne savez pas vous battre.
Plus on est, meilleures sont nos chances.
Ceci est votre terre.
Vous avez le droit de vous battre pour la défendre.
Je serai honoré de me battre à vos côtés.
Kanen attaquera demain.
Kanen est une brute.
Il ne se bat que pour tuer, c'est pourquoi
il ne nous battra jamais. Regardez autour de vous.
Dans ce cercle,
nous sommes égaux.
Vous ne combattez pas parce qu'on vous l'a ordonné.
Vous vous battez pour bien plus. Pour vos demeures.
Pour vos familles.
Pour vos amis.
Pour avoir le droit de cultiver en paix.
Et si vous tombez,
vous tomberez en combattant
pour la plus noble des causes,
le droit de vivre.
Vos vieux jours venus, ce jour vous reviendra et vous saurez
que vous avez mérité chaque jour de votre vie depuis.
Donc vous combattrez !
Pour votre famille !
Pour vos amis !
- Pour Ealdor ! - Pour Ealdor !
Viens.
Je t'aime, mon garçon.
Qu'y a-t-il ?
Je n'aurais jamais dû venir à Camelot.
- J'ai tout gâché, pour toi. - Mais non. Pourquoi dis-tu ça ?
Je sais ce que tu comptes faire.
Si je dois choisir
entre sauver des vies
et révéler qui je suis,
- il n'y a pas de choix. - Arthur ne doit pas savoir
- pour ton don. - Pourquoi ?
Peut-être que c'est ce qui doit se passer.
Et s'il n'accepte pas qui je suis vraiment,
alors...
il n'est pas l'ami que j'espérais.
Hunith vous a préparé à manger.
Si on veut.
Ces gens manquent de nourriture, vous ne devriez pas faire votre difficile.
Je n'aurais pas dû vous parler comme ça. Désolée.
Je ne sais pas ce qui m'a pris...
Tu as raison.
Et tu as eu raison de parler, j'aurais dû vous écouter Morgana et toi.
- On aura besoin de tout le monde. - Ça va aller.
- Pourquoi en es-tu si sûre ? - Parce que j'ai foi en vous.
Nous avons tous foi en vous.
Pas aujourd'hui.
Enfile le tien.
- Tu es prêt ? - J'ai la gorge sèche.
Moi aussi.
Ça a été un honneur.
Quoiqu'il arrive aujourd'hui,
ne changez pas d'opinion sur moi.
Entendu.
Il est normal d'avoir peur.
C'est pas ce que je voulais dire.
Comment ça ?
Si tu as quelque chose à dire, c'est le moment ou jamais.
Ils ont franchi la rivière.
- Prêts ? - Prêt.
- Tu as peur ? - Pas le moins du monde.
Attendez.
Personne ne bouge avant mon signal.
Attendez.
Sortez, montrez-vous,
où que vous soyez !
Maintenant, tire !
Allez, qu'est-ce que t'attends, Morgana ?
Quelque chose ne va pas.
En voilà un, attrapez-le !
Tuez-le !
Donne-moi les silex.
Repliez-vous ! Par l'autre côté !
Maintenant !
- Je pensais pas que tu viendrais. - Moi non plus.
- Ils sont trop nombreux. - Non, pas pour moi.
- Qui a fait ça ? - Quoi ?
Un vent comme ça ne sort pas de nulle part.
Je sais reconnaître la magie.
L'un de vous a fait ça.
Attention !
Vous m'avez sauvé la vie.
- Je ne sais pas ce qui m'a pris. - Allez, emmenez-le à l'intérieur !
- Ça fait deux fois que je vous sauve. - Deux fois ?
C'était moi.
- C'est moi qui use de magie. - Will, non...
Non, c'est bon. Je ne vivrais pas assez longtemps pour qu'on me fasse du mal.
C'était moi.
La situation était désespérée, je devais faire quelque chose.
Vous êtes un sorcier ?
Qu'allez-vous faire ? Me tuer ?
Bien sûr que non.
Fais de ton mieux.
J'avais raison.
- Je t'ai dit qu'il me ferait tuer - Tu ne vas pas mourir.
Tu es quelqu'un de bon, Merlin, quelqu'un de bien,
et un jour, tu seras le serviteur d'un grand roi.
C'est toujours possible.
Grâce à toi.
Ce que j'ai pu m'ennuyer sans toi.
J'ai été content de te revoir.
Moi aussi.
J'ai peur.
Mais non, tout ira bien.
Je suis désolé.
Je sais que c'était un ami proche.
Il l'est toujours.
Tu savais que c'était un sorcier, n'est-ce pas ?
C'est ce que tu allais me dire.
C'en était un.
Tu sais que la magie est dangereuse.
Tu n'aurais pas dû me cacher cela.
Tu ferais mieux d'y aller.
Je n'ai pas à partir.
Si, tu le dois.
Si quelque chose devait t'arriver...
Je sais où te trouver.
Tu dois y aller, Merlin.
Tu dois être au côté d'Arthur.
J'ai vu combien il a besoin de toi,
et toi, besoin de lui.
Vous êtes comme les deux faces d'une pièce.
J'ai entendu ça quelque part.
Tu vas me manquer.
Tu vas me manquer, toi aussi.
Quand tu es parti...
tu n'étais qu'un garçon.
Regarde-toi, maintenant.
Je suis si fière de toi.
Quand le moment viendra...
la vérité sera connue.
D'ici là, ton don doit rester secret.
Pour le bien de tous.
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