Le remède a tous les maux / A Remedy To Cure All Ills (Episode 6 Saison 1)
Résumé : Dame Morgana tombe mystérieusement malade et Gaius essaye en vain de la sauver, sans aucun résultat. Là, un homme brûlé au visage, dénommé Edwin fait son apparition en déclarant qu'il a en sa possession un remède universel. Il soigne Morgana en procédant à la magie et Merlin ne tarde pas à le découvrir. Edwin accuse Gaius de faute impardonnable qui aurait pu coûter la vie de plusieurs personnes. Uther prend donc la décision de la remplacer par Edwin qui lui à un remède universel pouvant tout guérir. Celui-ci profite de l'absence du précédent médecin pour tuer Uther car lors de la guerre contre la magie, le roi a assassiné les parents du défunt. Merlin arrivera-t-il à doubler le piège de Edwin? Arrivera-t-il à temps pour sauver Uther?

Acteurs de l'épisode :

Julian Rhind-Tutt (Edwin)
Michael Cronin (Geoffrey de Monmouth)

Réalisé par : Ed Fraiman
Ecrit par : Julian Jones



Texte intégral de l'épisode Le remède a tous les maux

Regardez ce qui vient d'arriver pour vous.
- Qui les envoie ? - Je l'ignore.
Peut-être Arthur.
- Ce serait décevant. - Qui auriez-vous préféré ?
Je sais pas. Un grand étranger brun.
À demain matin.
Elle semble totalement inerte.
Pourquoi ?
Vous l'ignorez ?
Aucune de vos tentatives n'a fonctionné.
Ça va faire deux jours.
Que savez-vous ?
J'ai peur qu'elle ait une inflammation du cerveau.
Quelle en serait la cause ?
Une infection.
Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour la guérir, Sire.
Elle va mieux ?
Elle est presque morte.
Non, vous devez la guérir.
Tu ne comprends pas ? J'ai tout essayé.
- Je me disais... - Quoi ?
Je pourrais peut-être...
- "aider". - Si tu fais allusion à la magie,
as-tu oublié ce qui s'est passé avec le père de Gwen ?
Ce n'est pas une maladie magique. La médecine traditionnelle doit suffire.
On va persévérer.
Trouve-moi du romarin frais...
- Je dois pouvoir faire quelque chose... - ... et de l'achillée.
Que voulez-vous ?
Je m'appelle Edwin Muirden,
et j'ai un remède universel.
- Vraiment ? - J'implore une audience auprès du roi.
Nous avons déjà un médecin.
J'ai entendu que Dame Morgana était gravement malade.
Cela ne vous regarde pas.
Je pourrais l'aider.
Notre médecin s'en charge.
Je serai à la taverne
si vous changez d'avis.
Ça va aller.
Je le sais, j'en suis sûr.
Elle va s'en sortir...
- Merlin ! - Quoi ?
Tu me stresses.
Mais je ne m'inquiète pas.
Alors, arrête de faire les cent pas.
Je ne peux la maintenir en vie beaucoup plus longtemps.
Il lui reste quelques heures, tout au plus.
On ne peut pas la laisser mourir.
Je t'en prie.
Un homme est venu au château, hier.
Il prétend pouvoir la guérir.
- Ridicule, il ignore ce qu'elle a. - Il dit avoir un remède universel.
Impossible.
Pour le bien de Morgana, on pourrait au moins l'entendre.
Qu'a-t-on à perdre ?
Je vous en prie.
Probablement un charlatan attiré par l'appât du gain.
Elle est mourante, que risque-t-on ? Donnez-lui son argent.
S'il y a une chance sur un million qu'il la sauve,
pourquoi ne pas s'y essayer ?
Va le chercher.
Edwin Muirden, Sire.
Médecin et serviteur dévoué.
Bienvenue à Camelot.
On s'est déjà vu ?
Je doute qu'on puisse oublier un visage comme le mien.
Vous pensez avoir un remède ?
Rares sont les maladies
que je n'ai pas été à même de guérir, Sire.
Quand j'ai entendu parler de la maladie de Dame Morgana,
je me suis senti obligé de vous proposer mes services.
Vous dites avoir un remède universel ? Qui peut tout guérir ?
Mais ce n'est pas aussi simple que ça.
Gaius est le médecin de la cour.
Vous êtes une légende, monsieur. Je suis enchanté de vous rencontrer.
Je suis curieux de savoir quel est le mal qui la ronge.
- Une infection du cerveau. - Et votre traitement ?
De l'achillée.
Du romarin pour stimuler la circulation corticale.
Intéressant.
Pourquoi ? Que suggérez-vous ?
C'est bien.
Très bien.
Si bien sûr...
c'est le bon diagnostic.
Quel serait votre diagnostic ?
Sans examiner le patient...
Il faut qu'il l'examine.
- J'aurai besoin de mon matériel. - Bien sûr.
Une de nos chambres est à votre disposition.
Mon serviteur est à votre disposition.
Je me mets au travail immédiatement.
Ces outils ont été fabriqués pour faire de l'alchimie.
Pour faire de l'or ?
- La science vous intéresse ? - La science, c'est le savoir.
Elle a réponse à tout.
Peut-être.
Elle n'explique pas l'amour.
Vous êtes amoureux ?
Je parle des...
sentiments, des émotions.
Vous semblez trop intelligent pour être serviteur.
Ne vous méprenez pas, je ne suis pas si intelligent que ça.
Oui, nous en aurons besoin.
Maintenant, nous devons vite
rejoindre Dame Morgana
avant qu'il soit trop tard.
Posez mon matériel ici.
Je vous serais reconnaissant, si tout le monde pouvait sortir.
- J'ai besoin de calme. - Certainement.
Vous y compris, Gaius.
Mais j'ai hâte d'apprendre vos méthodes.
Le moment est mal choisi pour enseigner.
Je vais avoir besoin de toute ma concentration.
- Vous m'espionnez ? - Non. Je suis sa servante.
- Alors, apportez-moi de l'eau. - Je devrais être à ses côtés.
Vous voulez être responsable de sa mort ?
Alors, amenez-moi de l'eau.
Immédiatement.
Ou elle pourrait mourir.
Bonne nouvelle, Votre Majesté.
Vous serez heureux d'apprendre que ce n'est pas une inflammation du cerveau.
- Qu'est-ce, alors ? - Une hémorragie cérébrale.
Une hémorragie ?
J'en doute.
J'ai trouvé cette trace de sang dans son oreille.
Dieu du Ciel !
La gravité est fonction de l'origine et de l'importance du saignement.
Non traité,
ça peut mener au coma
et,
tôt ou tard, à la mort.
- Comment avez-vous pu ne pas le voir ? - Je n'ai pas vu de sang.
Je vous en prie.
Remercions le destin
que vous n'ayez pas donné plus de romarin pour stimuler la circulation.
Vous imaginez ce que ça aurait pu engendrer ?
Ça aurait pu accroître le saignement.
- Y a-t-il un remède ? - Voyez vous-même.
C'est un vrai miracle. J'ai vraiment cru que...
On se débarrasse pas de moi si facilement.
- Que vous a-t-il donné ? - Je l'ignore.
Dieu merci, il était là.
Je voulais vous présenter mes félicitations.
Elle était à l'article de la mort et vous l'avez ressuscitée.
Comment avez-vous fait ?
J'ai fabriqué un élixir qui soigne ce genre d'affection.
J'aimerais en connaître la composition.
Elle n'est pas encore finalisée.
Il faut me laisser du temps avant que je la rende publique.
Votre blessure au visage ?
C'est arrivé quand j'étais très jeune.
C'est peut-être moi qui vous ai soigné.
Je vous l'ai déjà dit,
on ne s'est jamais vus.
Bien sûr, oui.
Je vous laisse à votre travail.
Quelle récompense voulez-vous ?
Je ne désire rien d'autre que la bonne santé de mon patient.
Je dois pouvoir faire quelque chose.
J'attendrais que Dame Morgana soit complètement rétablie,
et je partirai.
Et si vous restiez un peu ?
Vous pourriez vivre ici.
J'aurais l'impression d'abuser.
Et la cour a déjà un médecin.
Je suis sûr que Gaius accepterait votre aide.
- C'est une offre intéressante, mais... - Réfléchissez-y.
Dînez avec moi. Vous me direz alors.
Dîner avec Votre Majesté sera déjà une récompense.
Geoffrey. J'ai un service à te demander.
Tout ce que tu veux, mon ami.
J'ai besoin de voir les registres de la cour datant de la grande purge.
Pourquoi diable en aurais-tu besoin ?
J'ai peur que le passé soit revenu nous hanter.
Raison de plus pour cacher ces registres.
Ni toi ni moi ne voulons raviver ce passé, mais c'est une urgence.
Les registres sont scellés, Uther a interdit leur ouverture.
- Je t'en supplie. - Désolé, Gaius.
Là, tu en demandes trop.
Même pour moi.
Bravo.
Vous usez de magie.
Je n'ai rien fait.
Comment les avez-vous éveillés ?
Seule la magie le peut.
Ces petits anges
m'ont permis de guérir Dame Morgana.
Ils ont réparé ses lésions au cerveau.
Ils lui ont sauvé la vie.
La magie peut servir le bien.
Je sais.
Alors, pourquoi la craindre ?
Uther en a interdit l'usage.
J'aurais dû laisser Morgana mourir ?
Les gens comme nous ont un don.
Ne devrait-il pas être utilisé pour rendre ce monde meilleur ?
Peut-être.
Ne perdez pas votre temps.
Pourquoi gâcher un tel talent ?
Je peux vous apprendre.
- À quoi cela vous sert-il ? - Gaius n'aime pas que je m'en serve.
Un talent pareil
devrait être entretenu,
cultivé et apprécié.
Quelqu'un doit vous aider,
vous encourager.
Peut-être.
Imaginez ce que nous pourrions accomplir,
si nous partagions nos connaissances.
- Il faut que j'y retourne. - Bien sûr.
Vous devez promettre
de garder notre secret.
- Bien sûr. - Les gens comme nous
doivent s'entraider.
Entrez.
Gaius, tu as été un bon ami toutes ces années,
tu m'as rendu bien des services.
Je ne peux te refuser celui-ci.
Les registres ?
Je sais que ça doit être important.
Crois-moi, l'heure est grave.
Si Uther découvre ça, nous sommes morts.
C'est pour son bien que je t'ai demandé ça.
Aies confiance.
Merci, mon vieil ami.
Ça ne ressemble pas à Gaius, ce genre de raté.
On fait tous des erreurs.
- Gaius est un grand médecin. - Le meilleur.
C'est pourquoi je ne comprends pas.
Quoi ?
Je ne devrais pas dire ça.
Vous avez sauvé ma pupille, dites ce que vous voulez.
Il a prescrit
des somnifères à Morgana.
- Elle fait des cauchemars. - Oui.
Ces rêves auraient dû attirer son attention.
Les deux seraient liés ?
Un symptôme de la maladie ?
Je suis catégorique, oui.
Et ces potions
ont dissimulé le problème
et lui ont permis de se développer au point qu'elle...
A failli mourir.
- Si vous n'étiez pas arrivé à temps... - Je suis arrivé, c'est ce qui compte.
Sa vie a été sauvée...
juste à temps.
Pourriez-vous évaluer son travail ?
Par mesure de précaution.
Si ça peut vous rassurer, Sire.
Vous êtes resté éveillé ?
Oui, mais ça valait le coup. Où vas-tu ?
Je dois rejoindre Edwin à l'aube pour prendre du matériel.
Tu ferais bien d'y aller, alors.
Votre cicatrice a bien guéri.
Je me suis souvent demandé ce qui était arrivé à ce pauvre garçon.
Nous ne nous sommes jamais rencontrés.
Je n'ai pas réalisé qui vous étiez avant de vérifier dans les registres.
Vous avez utilisé le nom de jeune fille de votre mère.
Vous êtes le fils de Gregor et Jaden.
- C'étaient vos amis. - C'étaient des sorciers.
Ils utilisaient la magie.
Ainsi que bien des gens à cette époque.
Uther sera furieux quand il apprendra qui vous êtes.
Bien.
On va lui dire ? Allons lui dire.
On va tout lui raconter.
Je sais...
On pourrait aussi lui dire pour Merlin.
Vous ignorez que c'est un sorcier ?
Je me demande ce qu'Uther fera.
Il le brûlera vif, probablement.
- Vous trahiriez un autre sorcier ? - Tout comme vous.
Quand vous avez fermé les yeux et laissé Uther tuer mes parents.
Au moins, Merlin n'a pas un fils
qui essaiera de le sortir des flammes.
Vous êtes là pour vous venger.
Et j'ai attendu fort longtemps.
Vous croyez que je sacrifierais le roi pour sauver Merlin ?
Réfléchissez-y, Gaius.
Si j'apprends que vous l'avez dit à qui que ce soit, même au garçon,
j'irai directement voir Uther.
J'ai ce que vous vouliez.
Gaius me parlait du bon vieux temps, n'est-ce pas, Gaius ?
Maintenant,
je dois me remettre au travail.
- Je retourne à mes courses. - Bien sûr, oui.
- Je vous rapporte quelque chose ? - Non, ça va.
Fais ce que demande Edwin.
J'ai passé les registres médicaux de la cour au peigne fin, Sire.
Avec satisfaction ?
À regret,
je dirais que non.
- Comment ça ? - Gaius est un grand homme,
appliqué
et consciencieux.
Mais ?
Ces méthodes sont dépassées.
Il n'a pas réussi à se mettre à la page.
Ce qui a entraîné un certain nombre d'erreurs.
Gaius m'a bien servi pendant 25 ans.
Et personne ne peut lui reprocher
l'impact de ces années sur sa personne.
L'âge peut être une terrible maladie.
Il est peut-être temps d'alléger son fardeau.
Avez-vous réfléchi à mon offre ?
Je l'ai longuement considérée.
Permettez-moi d'en faire autant.
Uther, vous ne pouvez pas faire ça.
Tu l'as entendu. Gaius est vieux, il fait des erreurs.
Il a toujours été mon médecin.
- Vous ne pouvez le répudier. - Vous seriez morte avec sa médecine.
- Je ne peux le permettre. - Je sais mais...
Je ne peux pas prendre le risque que ça se reproduise.
C'est moi, Gaius.
Comment un homme peut-il vieillir autant
et pourtant changer si peu ?
Vous n'avez pas changé non plus.
20 ans,
presque le temps d'une vie
pour faire le court chemin qui vous séparait de vos origines.
Je ne suis pas là pour moi.
Le garçon ?
Vous connaissez Merlin ?
Vous avez lutté contre sa destinée,
mais ni vous ni lui ne pourrez prévenir l'inéluctable.
Alors, c'est vrai ?
Le jeune Pendragon et lui
unifieront un jour la terre d'Albion.
Mais il est en danger.
C'est la vie de mon geôlier qui est en jeu.
Uther doit-il être sacrifié pour sauver le garçon ?
Leur heure ne viendra pas
tant que la sienne n'aura pas sonnée.
L'heure est-elle venue ?
C'est à vous d'en décider.
Je ne choisirai pas entre eux deux.
Alors, fermez les yeux.
C'est, après tout, ce en quoi vous excellez.
- Mon père veut vous parler. - Quand ?
Immédiatement.
Sire. Un problème ? Vous vous sentez mal ?
Ce n'est pas une affection que vous pouvez traiter.
Vous m'avez bien servi pendant des années.
Vous êtes un ami.
Vous aussi, Sire.
Vous êtes ici depuis la naissance d'Arthur.
Avec tout ce que ça signifie.
J'essaye de faire ce qui est le mieux pour vous.
Je ne comprends pas.
Vous aurez une généreuse indemnité,
vous serez à l'abri du besoin.
- Vous me renvoyez ? - Ne vous inquiétez pas.
Je vous permettrai de continuer à vivre dans vos quartiers,
jusqu'à ce qu'une solution plus adaptée soit trouvée.
Parce que j'ai commis une erreur.
Bien qu'en vérité, Sire, ce n'était pas une erreur.
- C'était... - Oui, Gaius ?
C'était malheureux, j'en conviens.
Puis-je savoir qui sera le nouveau médecin de la cour ?
Ça n'était en rien l'idée d'Edwin.
Dans un premier temps, il a refusé l'offre.
Je n'en doute pas.
Ce n'est pas une décision facile...
Un homme jeune,
de nouvelles idées.
Vous semblez indécis.
Avez-vous une raison de vous opposer à sa nomination ?
Si vous avez quoi que ce soit à dire, dites-le maintenant, Gaius.
C'est aussi difficile pour nous deux.
Je vous remercie pour votre confiance.
Ça aura été un honneur et un plaisir de servir votre famille
toutes ces années.
Uther ne peut pas vous faire ça.
- Vous avez essayé de sauver Morgana. - Uther n'y est pour rien.
- Vous pourriez travailler avec Edwin. - Non, tu ne dois rien faire.
Je ne resterai pas là les bras croisés.
Uther a raison. Il est temps que je laisse ma place.
Que faites-vous ?
Je ne resterai pas maintenant que je suis inutile.
Vous ne partez pas ?
Je pense que c'est préférable.
Alors, je viendrais avec vous.
Merlin, tu es comme un fils pour moi.
Je n'avais jamais espéré une telle bénédiction à mon âge.
Et vous êtes plus qu'un père pour moi.
Alors, en tant que père,
je dois te dire
que tu dois rester ici.
Tu es chez toi, à Camelot.
- Vous aussi. - Plus maintenant.
Tu dois me promettre de ne pas gaspiller tes dons.
Mes dons ne valent rien sans vous pour me guider.
Un grand destin t'attend.
Si j'y ai joué un petit rôle,
alors, je suis heureux.
J'ai encore tant à apprendre.
J'ai besoin de vous pour apprendre.
Je pars ce soir, Merlin.
Et il n'y a rien que tu puisses dire ou faire pour m'en dissuader.
Ça ne se passera pas comme ça.
Je n'arrive pas à comprendre pourquoi Uther le renvoie après une erreur.
Ça a failli coûter la vie à Morgana.
En plus, ce n'était pas la seule.
Comment ça ?
Edwin dit que ses travaux sont remplis d'erreurs.
- N'importe quoi. - Personne ne veut que Gaius parte.
Mais mon père a pris sa décision.
Personne n'y peut rien.
- Vous vous plairez beaucoup, ici. - J'en suis sûr.
En vérifiant le travail de Gaius,
j'ai remarqué qu'il vous avait prescrit de l'arnica.
C'est pour mon épaule, une vieille blessure de guerre.
Elle me fait beaucoup souffrir.
Permettriez-vous
que je change cette prescription ?
Ça devrait être beaucoup plus efficace.
Vraiment ?
C'est un remède universel.
Vous partez ?
Oui, désolé de ne pas être passé dire au revoir.
Je ne veux pas que vous partiez. Je n'ai pas confiance en Edwin.
Il n'y avait pas de sang dans l'oreille de Morgana.
Il lui a fait quelque chose.
Prends garde à qui tu dis ça.
Je vous le dis car vous pouvez faire quelque chose.
- Je ne peux rien faire. - Mais vous êtes d'accord ?
Il est mauvais.
Ce n'est pas si simple.
Donc, vous allez nous laisser tomber.
Je n'ai pas le choix. Désolé, Gwen.
Dans la vie, on a toujours le choix.
Il est parfois plus simple de croire qu'on n'a pas le choix.
Dans ce cas, mon choix est de partir.
Vous me manquerez.
Mon Seigneur !
Mon Seigneur.
Les médicaments que je vous ai donnés font effet.
Votre corps est à présent paralysé.
Maintenant, ouvrez les yeux.
Mon visage sera le dernier que vous verrez.
Vous m'avez volé mon enfance.
Et maintenant, enfin,
je peux venger mes parents.
En quelques heures,
l'araignée mangera votre cerveau.
Et vous souffrirez.
Comme ils ont souffert.
Et j'ai hâte de vous entendre crier,
comme ils ont crié
la nuit où vous avez donné l'ordre
d'allumer le feu.
Avec votre mort,
la magie reviendra à Camelot.
Je ne vous laisserai pas tuer Uther.
La mort des gens ne vous gênait pas, avant.
Vos parents pratiquaient la magie noire,
tout comme vous.
Et comment comptez-vous m'arrêter ?
Vous avez tout oublié ?
Vous vous faites vieux.
Mais j'ai le remède.
Mon père a la maladie de Morgana. Il faut trouver Edwin.
Que faites-vous ?
J'ai essayé de l'empêcher de tuer le roi.
Je peux diriger le royaume maintenant. Avec vous à mes côtés,
nous serons tout puissants.
- Relâchez-le ! - Tant pis pour toi.
Ça va aller ?
Que fais-tu ?
Uther a la même maladie que Morgana.
Edwin a dit qu'il avait utilisé ça pour guérir Morgana. Essayons.
- Elles sont magiques ? - Oui.
On peut les enchanter pour entrer dans le cerveau,
et se nourrir jusqu'à dévorer l'âme de la personne.
Allons le voir.
Comment faire sortir l'araignée avant qu'elle ne le tue ?
Uniquement par magie.
Uther nous tuera si on use de magie sur lui.
On n'a pas le choix.
Parfois,
c'est nécessaire.
C'est ton droit.
J'ignore comment faire.
Si tu ne trouves pas...
il va mourir.
Que se passe-t-il ?
Je sais pas si on te l'a déjà dit,
mais tu es un génie.
Vous, jamais.
Buvez ça. Ça vous aidera à retrouver vos forces.
Tout va bien de ce côté-là.
Vous vous souvenez d'eux ?
De ses parents ?
Je me souviens de tout le monde.
Une fois de plus, vous m'avez sauvé la vie.
Vous m'avez toujours bien servi.
Et je sais que je vous ai fait faire des choses
que vous avez trouvé difficiles.
Vous avez toujours fait ce qui vous semblait être juste.
Je n'ai pas été juste en vous trahissant.
Je suis désolé.
Dorénavant, je me souviendrais
que dans le combat contre la magie,
vous êtes celui en qui je peux me fier.
Moi,
ma famille,
et mon royaume
avons une dette envers vous.
En conséquence, non seulement vous redevenez le médecin de la cour,
mais désormais
vous êtes un homme libre
de Camelot.
Quelle mascarade ! C'est toi qui as sauvé Uther.
Pour une fois, je suis content que quelqu'un d'autre reçoive les honneurs.
Vous étiez prêt à vous sacrifier pour me sauver.
Où es-tu allé chercher ça ?
- Je croyais... - Non,
je n'ai rien fait.
Tu m'as sauvé et tu as sauvé Uther.
Tu es peut-être un vrai génie.
Vous croyez ?
Peut-être...
un jour.
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