Lancelot / Lancelot (Episode 5 Saison 1)
Résumé : Merlin cueillait tranquillement des champignons dans la forêt lorsqu'il fut attaqué par Griffon, un monstre mythologique ne pouvant être créé et tué par la magie. Par chance, un homme passsa par là et le sauva : Lancelot. Celui-ci est venu pour être accepté comme chevalier de la table ronde mais ne possède aucun titre de noblesse.

Acteurs de l'épisode :

Santiago Cabrera (Lancelot)

Réalisé par : Ed Fraiman
Ecrit par : Jake Michie



Texte intégral de l'épisode Lancelot

Cours !
Il est parti.
Vous m'avez sauvé la vie.
Merlin.
Lancelot.
La blessure est superficielle.
La fièvre va passer.
Il sera guéri demain matin.
Quelle créature a pu faire ça ?
On n'a pas trouvé de traces de pas.
Les villageois doivent dire vrai. Elle vole.
Et...
Quoi ?
Elle ne s'attaque pas au bétail,
mais aux humains.
Quoi que ce soit, elle aime la chair humaine.
Poste des sentinelles aux villages frontaliers.
Que tous les guetteurs soient en alerte.
Si cette chose vient à Camelot, nous devons être prêts.
{pos(192,50)}Depuis que je suis petit,
{pos(192,50)}je rêve de venir ici.
J'ai toujours voulu devenir un chevalier de Camelot.
Je sais ce que vous vous dites.
J'ai bien de l'espoir.
Après tout, qui suis-je ?
Les hommes courageux et braves ne manquent pas ici.
Ils vont vous adorer.
Ah oui ?
Je vous ai vu combattre. Vous ridiculiseriez Arthur lui-même.
J'en doute fort.
Vous savez ce que je vais faire ?
- Je vais lui parler de ce pas. - Vous le connaissez ?
Bien, espèce de fiente de scarabée, on y est.
Test final.
Réussissez-le et vous êtes un chevalier de Camelot,
échouez,
et vous n'êtes personne.
Vous affronterez le plus craint de tous, l'ultime machine à tuer.
Vous m'affronterez.
Votre défi : tenir une minute en combat libre.
Grimond, deuxième fils de Wessex.
Allons-y.
Emmenez-le.
C'est le 3e à échouer ce mois-ci.
Comment défendre Camelot avec des minables pareils ?
- Je pourrais peut-être aider. - Toi, Merlin ?
Tu ignores ce que c'est d'être un chevalier :
courage, bravoure, discipline.
Bien sûr, mais
- je connais quelqu'un, par contre. - Ah oui ?
- Il m'a sauvé la vie. - Ça commence mal.
- Il est vraiment bon, sincèrement. - Génial, je parie qu'il est formidable.
La 1re loi de Camelot.
- Quoi ? - La première loi.
Seuls les nobles peuvent être chevaliers.
Donc à moins que ton ami soit un noble...
C'est un noble.
- Ah oui ? - Absolument.
Très bien.
Viens avec lui à l'entraînement demain.
Assure-toi qu'il ait son titre de noblesse.
Vous le regretterez pas.
Vous lui avez parlé ?
- Oui. - Et ?
Et...
Il veut vous rencontrer.
Y a vraiment pas de quoi. C'est rien.
Vous ne seriez pas noble ?
Noble ?
Non.
- Pourquoi ? - Parce que...
La première loi de Camelot stipule
que seuls les nobles peuvent être chevaliers.
Uther a créé la caste des chevaliers pour protéger le royaume de ses ennemis.
Il savait qu'il devrait mettre sa vie entre leurs mains.
Donc, il les a choisis parmi les familles qui lui ont prêté allégeance.
La noblesse.
La première loi de Camelot était née. Et depuis ce jour,
seuls les fils de familles nobles ont été chevaliers.
C'est pas juste.
Juste ou pas, c'est comme ça.
Désolé, Lancelot.
Sincèrement.
Pourquoi vous voulez être chevalier ?
Quand j'étais petit,
mon village a été attaqué par des pillards des plaines du nord.
Ils ont été massacrés sur place...
mon père, ma mère, tout le monde.
Je suis le seul survivant.
Ce jour, j'ai juré de ne plus jamais être démuni face à la tyrannie.
J'ai consacré ma vie à la maîtrise de l'épée.
Chaque instant depuis ce jour, je l'ai voué à l'art du combat.
Une fois prêt,
je suis venu à Camelot.
Il semblerait que mon chemin s'achève ici.
Tout ce pour quoi je me suis battu...
en vain.
Vous avez ma parole,
quoiqu'il en coûte, je vais arranger ça.
Recherches.
Vraiment passionnant.
- Qu'est-ce ? - Votre titre de noblesse.
- Je comprends pas. - Mesdames et messieurs,
je vous présente Lancelot, le 5e fils d'Eldred de Northumbria.
- Vous voulez pas être chevalier, alors. - Bien sûr que si !
C'est contre les lois ? À bas les lois. Elles sont injustes.
C'est un mensonge. C'est contre toutes mes convictions.
Vous méritez autant qu'un autre d'être chevalier.
Mais les lois, Merlin...
On ne les enfreint pas, on les contourne.
Vous mettez un pied dans la place. Après ça,
vous ne serez jugé que sur votre mérite.
Si vous y arrivez, s'ils font de vous un chevalier,
ça sera grâce à votre mérite,
noble ou pas.
Je ne peux pas changer leur façon de faire,
mais vous, vous pouvez...
si vous me laissez vous aider.
C'est très gentil de votre part...
Diminutif de Guinevere.
Ne me remerciez pas. Remerciez Merlin.
Merlin est prêt à sauver le monde entier.
Vous pouvez lever les bras ?
Désolée.
C'est bien que Merlin vous ait eu cette chance.
On a besoin d'hommes comme vous.
Vraiment ?
Pas moi personnellement, mais Camelot.
Camelot a besoin de chevaliers.
Pas juste Arthur et les siens, mais des gens ordinaires comme vous et moi.
Je suis pas encore chevalier, ma Dame.
Je ne suis pas une Dame.
Désolé...
C'est fini.
Je ferai ça très vite. J'ai été enchantée, Lancelot.
Elle a l'air gentille. Guinevere.
Tout à fait.
Et la meilleure couturière de Camelot, parole.
Vous êtes...
Vous voyez ?
Juste amis.
Un.
Deux.
Trois.
Quatre.
- Plus vrai que nature. - N'est-ce pas ?
Je le sens pas.
Ça suffira pour aujourd'hui.
Bon travail.
C'est ta chance. À toi de jouer.
Lancelot, 5e fils d'Eldred de Northumbria.
Lance-a-lot ?
Mon serviteur m'a parlé de vous.
Vous avez votre titre ?
Sire.
Manque de réflexe. Sur un champ de bataille, vous seriez mort.
Revenez quand vous serez prêt.
Je suis prêt, Sire.
Vous l'êtes vraiment ?
Bien.
Commencez par nettoyer les écuries.
Je suis désolé pour Lancelot. J'ai vu que tu étais déçu.
Vous savez, c'est la vie.
On gagne pas à tous les coups.
Tu le prends très bien.
Je dois l'admettre. Très mature.
Alors ?
- Il a été embauché aux écuries. - Je vois.
Et la vérité, avant que je m'énerve.
Il... est à l'essai pour être chevalier.
La première loi de Camelot a toujours été respectée.
- Qu'as-tu fait ? - J'ai contourné la règle.
- Mais les règles sont injustes. - Tu as fait ça en usant de magie ?
C'était rien, sincèrement. C'était plus un tour, que de la magie.
La magie n'est pas un jouet dont tu peux user et abuser à loisir.
- Je sais. - Alors pourquoi as-tu fait ça ?
Je dois la vie à Lancelot.
Je rembourse ma dette
en lui donnant l'opportunité qu'il mérite.
Si vous voulez me punir pour ça, allez-y.
Pas mal.
Dois-je renettoyer le poste de garde, Sire ?
Il en a besoin, assurément.
Mais d'abord,
tuez-moi.
Allez.
Vous en avez envie.
En tout cas, si j'étais vous, j'en aurais envie.
Allez.
Allez, Lancelot. Vous ne battez pas un tapis.
Félicitations, Lancelot.
Vous venez de prendre une leçon de base.
Vous êtes en sécurité. Promis.
- Comment va-t-elle ? - Ça va.
Que leur est-il arrivé ?
Leur village a été attaqué par un monstre ailé.
Je ne peux pas pourchasser cette chose dans le ciel.
Tu n'auras pas à la chasser.
D'abord Greensward, puis Willowdale.
Elle se dirige vers le sud en passant par la vallée.
Vers Camelot.
Prépare tes chevaliers, Arthur.
Ayez confiance, père. Nous serons prêts.
Les ailes d'un aigle
et le corps d'un lion...
La bête se dirigeait vers Camelot.
Elle est rapide et agile,
mais assez grosse pour être touchée.
Nous étudierons aujourd'hui les routines
ayant trait aux stratégies d'attaque.
On a peu de temps.
Rompez.
Puis-je faire quelque chose, Sire ?
Je sais qu'en cas de bataille, seul un chevalier peut intervenir.
En effet, et vous n'êtes pas encore chevalier.
C'est pourquoi j'avance votre test.
Vous m'affronterez dans la matinée.
Nous y voilà.
Votre dernier défi.
Réussissez et vous rejoindrez l'élite.
Échouez
et votre parcours s'arrête là.
Lancelot, 5e fils d'Eldred de Northumbria...
commençons.
Désolée.
Dommage.
Capitulez-vous, Sire ?
À genoux.
Levez-vous,
Sire Lancelot,
chevalier
de Camelot.
Qui est cet homme ? Il ne me dit rien du tout.
Je sais.
Il a un peu surpris tout le monde.
Vous nous faites un grand honneur, Sire Lancelot.
La chevalerie est la pierre angulaire de Camelot.
Tout l'honneur est pour moi, Sire.
- Votre père serait très fier. - Oui, Sire.
Je n'ai pas vu Lord Eldred depuis bien longtemps,
plus encore que ce que je pensais.
La dernière fois, il n'avait que quatre fils.
Eh bien...
me voilà.
En effet.
Je vous ai déjà trop retenu. Profitez des festivités.
Sire.
Apportez ce titre à Geoffrey de Monmouth,
le généalogiste de la cour.
Je veux son avis au matin.
Regardez-le.
Lancelot ne mérite-t-il pas ce moment ?
Je n'ai jamais dit ça.
Mais destinée et mérite ne se confondent pas.
Tu t'es pris pour Dieu, Merlin.
Tu as orienté son destin.
Tu lui as apporté la gloire, mais son futur est incertain.
Je sais pas sur la vôtre, mais sur mon invitation
était inscrit "réjouissances".
Tu n'as pas tort.
- Ne rentre pas trop tard. - Très bien.
Voilà les ennuis.
Dites-moi, vous...
vous la trouvez...
belle ?
Oui, Sire.
Absolument.
En effet.
Vous savez quoi ?
Sire Lancelot a l'air de vous trouver charmante.
- Ne dites pas de bêtises. - Et alors ? Où serait le mal ?
- C'est pas vraiment mon genre. - Quelle surprise.
Parfois, Guinevere,
Vous ignoreriez quel est votre genre, même s'il se tenait à côté de vous.
Vous avez certainement raison.
Donc, allez...
juste pour dire,
- Arthur ou Lancelot ? - Ce choix ne se posera jamais.
Vous n'êtes pas drôle, Gwen.
Mesdames et messieurs,
veuillez vous joindre à moi
et porter un toast
à notre nouvelle recrue,
notre nouveau chevalier de Camelot,
Sire Lancelot.
Deux mètres de bière ? Plutôt trois, oui.
Bonjour, messieurs.
Ne regardez pas, ne sentez pas, avalez ça d'un trait.
Ça va mieux ?
Bien.
Vous ne voulez pas vous endormir le premier jour, Lancelot.
Sire Lancelot, s'il vous plaît.
- Que faites-vous ? - Ordre du roi.
Dites-lui ce que vous m'avez dit.
Ces papiers sont des faux.
Le titre en lui-même est parfait.
Un faux de très grande qualité, mais un faux tout de même.
Il n'y a aucune trace d'un 5e fils d'Eldred de Northumbria.
- Il a donc... - Menti.
Le nies-tu ?
Tu as enfreint la 1re loi de Camelot.
Vous vous déshonorez et vous nous
déshonorez aussi.
Tu ne mérites pas la distinction de chevalier.
Tu ne l'as jamais méritée
et tu ne la mériteras jamais.
Hors de ma vue.
Sire...
Tu contestes mon jugement ?
Sa tromperie est inexcusable.
Mais il ne pensait pas à mal, j'en suis sûr.
Il ne voulait que servir.
Le code est avant tout un lien sacré de confiance.
Il unit les chevaliers entre eux.
Comment lui faire confiance après ça ?
Je ne sais pas quoi vous dire.
- Vous n'y êtes pour rien. - Au contraire.
- Je vous ai poussé à mentir. - C'était mon choix.
Je dois subir mon châtiment et le subir seul.
- J'aimerais faire quelque chose. - Vous pouvez...
arrêter de vous en vouloir.
Ne dites pas "Je te l'avais dit."
Je ne me réjouis pas. Ce qui est fait est fait.
Là,
viens voir ça.
Je comprends mon erreur.
Je cherchais la créature au mauvais endroit :
Dans le recueil des créatures du royaume.
Et je me suis dit,
qu'en est-il des créatures mythiques ?
Et je viens de trouver ça.
C'est ça ! C'est le monstre !
À moi !
Défense !
Que se passe-t-il ?
Chargez !
Tu disais que tes chevaliers étaient imbattables en combat rapproché.
- Tu l'as prouvé aujourd'hui. - En tout cas, elle est encore en vie.
Ne l'attendons pas.
Le royaume est menacé par cette créature depuis trop longtemps.
- Il faut en finir. - Sire, vous permettez ?
J'ai fait des recherches sur cette créature, c'est un griffon.
Un griffon ?
- C'est-à-dire ? - Le griffon est une créature magique.
Je n'ai pas le temps pour ça, docteur.
Elle a été créée par la magie, Sire, et elle ne peut être tuée que par magie.
Vous vous trompez.
C'est une créature de chair et de sang.
- Arthur l'a prouvé aujourd'hui. - Je n'en suis pas si sûr, père.
- Il dit peut-être vrai. - En quoi ?
Le griffon était désarmé. Nos armes ont été inefficaces.
Inefficaces ?
Je ne crois pas.
Elle a déjà goûté à notre lame.
La prochaine fois sera la dernière.
Tes chevaliers seront bientôt prêts ?
Dans deux heures au pire.
Bien. On en finit ce soir.
C'est vrai...
- seule la magie peut tuer le griffon ? - Oui, Merlin. J'en suis certain.
Si Arthur s'en va la combattre, il mourra.
Alors, il doit être arrêté.
- Uther doit entendre raison. - Quand il s'agit de magie,
notre roi perd la raison.
Et pourtant,
la magie est notre seul espoir.
Vous ne voulez pas...
C'est ta destinée, Merlin.
Le véritable but de ta magie.
Vous l'avez vue. Je ne peux pas me mesurer à cette chose.
Si tu ne le fais pas,
Arthur périra à coup sûr.
C'est de la folie.
Je suis pas assez puissant. Il doit y avoir un autre moyen.
- Non. - Peu importe ce qui m'arrivera ?
"Fais ça, Merlin ! Fais ci ! Tue le griffon, Merlin !"
"Moi je reste planté là, les doigts de pied en éventail."
Tu es la seule chose qui compte pour moi, dans ce monde.
Je donnerais sans hésiter ma vie pour toi.
À quoi bon ?
Je ne peux pas sauver Arthur.
Ce n'est pas ma destinée.
Tu le sais.
Désolé.
Je n'ai rien d'autre à dire.
Alors, je vais le dire pour vous.
On a deux heures pour trouver un moyen de tuer cette chose.
J'aurais dû le savoir. Comment ai-je pu être si stupide ?
Tu n'as rien d'un chevalier !
- Je suis désolé. - Moi aussi.
Parce que tu te battais comme un chevalier.
Et j'ai besoin...
Camelot a besoin.
La créature...
On n'a pas pu la tuer.
- Je n'en avais jamais affronté avant. - Je l'ai affrontée moi-même, Sire.
Il y a quelques jours. Je l'ai frappée de mon épée.
J'ignore comment elle a survécu.
Certains
pensent que cette créature,
ce griffon,
est une créature magique, que seule la magie pourra détruire.
Vous y croyez ?
Peu importe ce que je crois,
user de magie est interdit.
Les chevaliers doivent vaincre par l'épée et le courage.
Sire...
Un cheval attend dehors.
Prends-le et ne reviens jamais.
Je ne cherche pas à être libéré.
- Je ne veux que servir. - Je sais.
- Alors, laissez-moi vous accompagner. - C'est impossible.
Mon père ignore ce que je fais là. Je te libère, mais ne peux faire plus.
Pars avant que je change d'avis.
Là.
Tu dois le faire pour Arthur.
Je n'ai jamais jeté un sort aussi puissant.
Seul ce sort la tuera.
Tiens.
Essaye.
Je sais que tu as ça en toi, tu peux le faire.
N'ai pas peur.
On a tout le temps.
- Désolé de vous déranger, ma Dame. - Lancelot, que faites-vous là ?
Il y a urgence. Il me faut armes,
- armure, etc. - Qu'y a-t-il ?
Arthur va risquer sa vie. Je dois tout faire pour le protéger.
C'est mon devoir, chevalier ou pas.
- Vous en êtes convaincu, n'est-ce pas ? - Oui, ma Dame.
Lancelot, je n'ai jamais rencontré quelqu'un comme vous avant.
- Si je ne revenais pas... - N'y allez pas, Lancelot.
C'est mon devoir.
C'est le moment.
Je sais que tu fais de ton mieux.
Et j'échoue. Si Arthur meurt parce que je n'y arrive pas...
Lancelot part tuer le griffon !
Quoi ?
- Je viens avec vous. - Non.
Essayez de m'en empêcher.
- Vous n'êtes pas un chevalier. - Vous l'avez dit vous-même :
Arthur a besoin de toute l'aide possible. Allons-y.
Pour Camelot !
Pour Camelot !
Alors ?
Il est vivant.
Bon, Merlin. C'est le moment où jamais.
Tu as réussi !
Tu l'as tuée, Lancelot !
- Tu as réussi ? - Oui.
Dieu merci !
- Tu as réussi, mon fils ! - Non, père.
Lancelot a réussi.
- Que fait-il ici ? - Je peux vous expliquer.
Toi !
Attends dehors.
Tu n'avais pas le droit de...
Que font-ils ?
Ils décident de mon destin.
Je l'admets, Sire. Je l'ai relâché. J'en assumerai les conséquences.
Les actes de Lancelot ont changé les choses.
Ils n'ont rien changé. Il a enfreint la loi.
Il a risqué sa vie pour moi !
Il a servi honorablement.
Je vois que ça te tient à coeur.
Vu les circonstances...
- un pardon, peut-être. - C'est insuffisant, père.
Lancelot doit retrouver la place qui lui revient :
- chevalier de Camelot. - Jamais !
La loi, c'est la loi.
Elle s'applique à tous.
Alors, elle est injuste !
Vous redeviendrez chevalier, c'est sûr.
- Vous avez tué le griffon. - Je ne l'ai pas tué.
Vous l'avez tué.
Bêtises.
Je vous ai entendu.
Je vous ai vu.
Je garderai votre secret.
Mais je ne peux accepter un mérite qui ne me revient pas.
Il n'y aura plus de mensonges ni de tromperies.
Qu'allez-vous faire ?
Ce qui s'impose.
Qu'est-ce ?
- Laissez-moi parler ! - Attendez !
Je veux l'entendre.
Pardonnez-moi.
Je suis venu implorer votre pardon.
À quoi joues-tu, Lancelot ?
Je vous ai menti à tous deux et c'est source de conflit.
Je ne supporterai pas ce fardeau,
et vous ne supporterez pas le mien.
Je dois prendre un nouveau départ,
loin d'ici.
Et un jour peut-être, le destin me donnera-t-il une autre chance
de prouver que je suis digne d'être un chevalier de Camelot.
Mais, Lancelot,
tu l'as déjà prouvé.
Je dois me le prouver à moi-même.
Votre Altesse.
Prince Arthur.
Viens, Gwen. On a à faire.
Oui, ma Dame.
Vous aviez peut-être raison.
Je n'aurais jamais dû m'impliquer.
Non, j'avais tort.
Lancelot avait besoin de toi et toi de lui.
Vos destins étaient liés.
Reviendra-t-il ?
Je ne peux le dire.
À la prochaine, alors...
Sire Lancelot.
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