Le début de la fin / The Beginning of the End (Episode 8 Saison 1)
Résumé : Lorsque le maître des druides se fait arrêter par la garde royale, il demande secours à Merlin par télépathie. Ce dernier veut intervenir mais il ne sait comment apporter son aide sans mettre en danger ses amis...

Acteurs de l'épisode :

Alun Raglan (Cerdan)
Asa Butterfield (Mordred)

Réalisé par : James Hawes
Ecrit par : Julian Jones

Texte intégral de l'épisode Le début de la fin

Vous avez mes fournitures ? Nous devons partir au plus vite.
Tout est là.
Désolé.
Attrapez-le ! Arrêtez !
Cours !
À l'aide !
Aidez-moi !
Je vous en prie.
Je vous en prie. Aidez-moi.
Ils sont à ma recherche.
Pourquoi te poursuivent-ils ?
Ils vont me tuer.
Gardes. Là-dedans.
Par ici.
Cours.
Le voilà !
Alertez toute la garde !
Par là.
Vite, en bas ! On le tient.
Tu ne sais pas frapper ?
Les gardes le cherchent. Je savais pas quoi faire.
Ma Dame ?
Par ici.
Désolé de vous déranger, Ma Dame. On cherche un jeune druide.
- On pense qu'il est passé par ici. - Je n'ai vu personne.
- Il n'y a que ma servante et moi. - Enfermez-vous.
Bien sûr.
Le druide n'était à Camelot que pour acheter des fournitures.
Il ne faisait aucun mal. Est-ce bien nécessaire de l'exécuter ?
Absolument.
Nous ne tolérerons pas ceux qui usent de magie.
- Les druides sont pacifiques. - Laisse-les faire
et ils feront revenir la magie dans le royaume.
Ils prêchent la paix, mais conspirent contre moi.
- L'épargner serait signe de faiblesse. - Ou de clémence.
Nos ennemis ne le verront de cet oeil.
On a la responsabilité de protéger ce royaume.
Exécuter le druide enverra un message clair.
Trouve le garçon.
Passe la ville au peigne fin.
Peuple de Camelot,
cet homme est coupable d'avoir usé d'enchantements
et de magie.
La sentence pour ce crime
est la mort.
Nous recherchons toujours son complice.
Quiconque abriterait le garçon serait coupable de conspiration
et serait exécuté en tant que traître.
Que ce soit un avertissement pour les tiens.
Votre peur de la magie s'est transformée en haine.
- J'ai pitié de vous. - Je peux pas voir ça.
- Que savez-vous sur les druides ? - Peu de choses.
C'est un clan très secret.
Surtout depuis que Uther les pourchasse.
Dis-moi que tu ne t'es pas fourré là-dedans.
- Moi ? Fourré dans quoi ? - Pour quelqu'un avec un tel secret,
tu es un très mauvais menteur.
Je n'ai rien fait.
J'ai entendu le garçon appeler.
Il m'était invisible, mais je pouvais l'entendre...
comme s'il était dans ma tête.
J'ai entendu parler de cette capacité.
Les druides cherchent les enfants qui ont ce don
pour en faire leurs apprentis.
Tant qu'ils cherchent ce garçon, tu vas devoir être très prudent,
sinon, ta tête sera la prochaine sur le billot.
- Je suis prudent, vous me connaissez. - Oui, Merlin,
c'est bien le problème.
- Comment va-t-il ? - Il dort.
Il est très pâle.
J'ai peur qu'il ait perdu beaucoup de sang.
Il a dit quelque chose ?
Non, rien.
Il refuse de dire son nom.
Un instant, tout à l'heure,
j'ai cru que vous alliez nous donner aux gardes.
- Tu me fais confiance, ça fait plaisir. - Non, désolé.
Vous êtes la pupille du roi.
C'est très risqué pour vous.
Je ne laisserais pas un enfant innocent se faire exécuter.
Quel mal a-t-il fait ?
Uther pense qu'il est coupable d'être doué pour la magie.
Uther a tort.
Vous croyez ?
Et si on ne choisissait pas la magie ?
Si c'était elle qui vous choisissait ?
- Pourquoi tu me regardes comme ça ? - Pour rien.
Pourquoi l'aides-tu ?
C'était dans le feu de l'action.
Que va-t-on faire de lui ? Il ne peut pas rester ici.
Il faut le rendre aux siens.
Tu sembles préoccupée.
- Quelque chose ne va pas ? - Non, Mon Seigneur.
Désolée de ne pas être de meilleure compagnie.
Je m'inquiète juste de ton bien-être.
Merci, Mon Seigneur.
Tout va bien.
La traque du jeune druide avance ?
On a conduit une recherche approfondie. Le garçon reste introuvable.
- Tu es incapable de le trouver ? - Il a peut-être déjà quitté la
ville.
Tu me dis qu'un garçon blessé a pu éviter les gardes
et quitter la ville ? Balivernes. Quelqu'un le cache, trouve-le.
Ce n'est qu'un garçon. Quel mal pourrait-il faire ?
C'est un druide, voilà le danger.
Les druides veulent la chute du royaume de votre père.
J'ignorais que vous en saviez autant sur les druides.
Morgana a raison.
Redouble d'efforts.
Oui, père.
Cherche jusqu'à ce que tu le trouves.
- Depuis quand est-il si brûlant ? - Depuis l'aube.
Sa blessure a dû s'infecter.
- Seul Gaius pourrait intervenir. - On ne peut l'impliquer.
Trop dangereux.
En plus, s'il apprend ça, il m'exécutera de ses propres mains.
Il faut le faire sortir de Camelot, mais on doit le soigner avant.
Il nous faut un médecin.
Je vais le soigner.
Tu sais comment soigner une plaie infectée ?
Non, mais j'apprends vite.
- À quoi dois-je ce plaisir ? - Ne vous emballez pas.
Ce n'est pas une visite de courtoisie. Je cherche le jeune druide.
- Je dois fouiller vos appartements. - Certainement pas.
Ça n'a rien de personnel. Je dois fouiller tout le château.
Ça ne prendra que quelques minutes.
Vous n'allez pas déranger mes affaires.
Vos affaires ne m'intéressent pas,
je cherche des preuves de la présence du jeune druide dans le château.
Il se cache peut-être dans vos appartements.
Il y règne un tel désordre, il y serait introuvable.
Je n'y suis pour rien. Mon serviteur est si bête et flemmard...
Si vous ne trouvez pas votre serviteur, comment allez-vous trouver le
garçon ?
Plus tôt on commence, plus tôt on finit.
Je vais vous épargner cette peine.
Si je pouvais le trouver, je le trouverais.
Le jeune druide est derrière le rideau.
Je suis sûre que votre père serait enchanté d'apprendre
que vous perdez votre temps à fouiller mes affaires.
Allez-y.
Pour que vous ayez le plaisir de me faire passer pour un idiot ?
Vous n'avez pas besoin de moi pour ça.
Qu'attendez-vous ?
- Allez voir. - Et si vous retourniez
vous coiffer, ou vaquer à vos occupations ?
Bonne chance pour la traque !
Morsures, contusions, brûlures, blessures...
Infections...
Te voilà. J'ai besoin de bruyère.
Ça peut attendre ? Je sortais.
Qui a sorti ce livre ?
Moi. Je faisais un peu de lecture.
J'avais abandonné l'espoir que tu t'intéresses à mon travail.
Non. C'est fascinant.
Tu es une énigme enveloppée dans un mystère.
C'est tout moi. Je récupérais de quoi nettoyer, car Arthur se plaint
- de l'état de ses appartements. - Ça peut attendre.
Ton instruction passe avant tout.
- Je dois y aller. - Assis.
On va commencer...
par les bases de l'anatomie...
- Qu'est-ce qui t'a pris si longtemps ? - Désolé.
Une fois lancé, Gaius est intarissable sur l'anatomie.
- Tu es sûr de savoir ce que tu fais ? - Je fais de mon mieux.
Je vais te chercher de l'eau.
Merci, Emrys.
Emrys ?
- Pourquoi tu m'appelles comme ça ? - Parmi les miens,
- c'est ainsi que l'on te nomme. - Comment me connais-tu ?
Parle-moi.
J'ignore s'il est incapable de parler...
ou s'il a trop peur.
Vous êtes obligé de faire ça ? Vous m'avez fait une peur bleue.
Le jeune sorcier. Tu es là pour le jeune druide, je présume.
- Comment le savez-vous ? - Comme toi,
- je l'ai entendu parler. - Pourquoi m'appelle-t-il
Emrys ?
Parce que c'est ton nom.
Mon nom a toujours été Merlin, il me semble.
- Tu as bien des noms. - Ah oui ?
Comment sait-il qui je suis ?
- Je n'ai jamais rencontré de druide. - Bien des choses écrites à ton
sujet
te restent inconnues.
Tu ne devrais pas protéger ce garçon.
Pourquoi ?
Il est doué de magie, tout comme moi.
Le garçon et toi êtes aussi différents que le jour et la nuit.
- Comment ça ? - Écoute mes paroles.
Pourquoi ne devrais-je pas le protéger ?
Laissez-moi m'occuper de lui.
Vous devez dormir.
Vous allez tomber malade si vous continuez.
Sa fièvre empire.
Morgana.
- Tu as entendu ? - Quoi ?
Il a prononcé mon nom.
Vraiment ? J'ai rien entendu.
C'est Merlin.
- Comment va-t-il ? - Il faiblit.
Ce que tu as fait hier n'a rien donné. Il faut demander à Gaius de nous
aider.
Tu ne peux pas abandonner après tout ce que tu as fait.
Je t'en prie !
S'il n'est pas soigné, il va mourir.
La traque de ce jeune druide devient vraiment gênante.
Avec la sécurité renforcée autour du château,
ma tournée me prend deux fois plus de temps.
Tout est là ?
Morgana cache le jeune druide dans ses appartements.
Quand tu dis qu'elle cache le jeune druide,
j'imagine que tu l'aides ?
Si on veut.
Tu m'as promis de ne pas t'impliquer.
Je sais. Désolé.
Je n'avais pas le choix.
Tous les gardes de Camelot traquent ce garçon
et vous le cachez sous leur nez.
Tu sais à quel point c'est dangereux ? Où as-tu la tête ?
- J'aurais dû le remettre aux gardes ? - Tu crois pouvoir le sauver ?
Qui te sauvera si tu te fais prendre ?
Vous dites que c'est mal de cacher un jeune magicien ?
La différence, c'est que personne ne sait pour tes pouvoirs,
même si c'est un miracle, vu ton imprudence.
Le garçon est blessé.
Il est très malade.
J'ai essayé de le soigner.
On a besoin de vous.
Tu veux que je risque aussi ma vie ?
Je ne lui veux aucun mal, mais c'est trop dangereux.
Dans ce cas, autant le remettre aux gardes, car il va mourir.
Vous ne m'avez pas laissé tomber.
Ne le laissez pas tomber.
Je vais le soigner,
mais dès qu'il sera guéri, vous devrez lui faire quitter Camelot.
Et malheur à celui qui se ferait prendre à l'aider.
Une chose est sûre.
Quoi donc ?
Tu n'es pas médecin.
Halte !
Les gardes fouillent quiconque quitte la ville.
Il y a une autre sortie.
Un passage secret dans l'armurerie. Il mène à la basse-ville.
C'est trop dangereux. Je vais le faire.
C'est ma spécialité, les trucs secrets.
Si tu te fais prendre, Uther te fera exécuter.
Le garçon est ma responsabilité.
- Je le ferai sortir du château. - Le passage est fermé à clé.
Qui a cette clé ?
Arthur.
Il y a du pain ?
- Qu'était-ce ? - Quoi donc ?
- Ce bruit... - Ah bon ?
Qu'est-ce donc ?
- N'entends-tu pas ? - Je n'entends rien.
Tu es sourd ? C'est comme un cliquetis.
- Là ! - Quoi ?
J'ai cru voir quelque chose.
- Et ça ? - Quoi ?
Un bruit différent, comme un "plouf".
Du pain ?
J'espère que ça ira.
J'ai peur de t'avoir mise en danger sans même t'avoir demandé ton avis.
Je suis désolée.
Je sais ce que c'est que d'être menacée d'exécution.
Je ne le souhaite à personne.
C'est Merlin.
Nous allons te faire sortir de Camelot. Rien de mal ne t'arrivera.
Je te le promets.
Vous êtes prêts ?
Tu as les clés ?
La porte est derrière le bouclier au fond de l'armurerie.
Je vous prépare de la nourriture et de l'eau pour le voyage.
Soyez prudente.
J'espère qu'ils vont bien.
Morgana tient beaucoup à ce garçon. Je ne l'ai jamais vue comme ça
avant.
Elle veut juste le protéger.
Une servante a vu quelqu'un entrer avec un garçon.
Sonnez l'alarme.
Ils arrivent.
Il y a assez pour tenir trois jours.
J'ai nourri et abreuvé votre cheval. Suivez-moi.
- Inutile de tous risquer nos vies. - Et vous ?
Je suis la pupille du roi. Je prends le risque.
S'il vous arrivait quelque chose, je ne me le pardonnerais jamais.
Nous devons partir.
Au revoir, Emrys.
Déployez-vous.
Halte, ou je vous transperce.
Montrez-vous.
Laissez-le partir.
Je vous en supplie, ce n'est qu'un enfant.
Arrêtez-les.
Tout ce temps, tu cachais ce garçon dans mon propre palais.
Comment as-tu pu me trahir ainsi ?
Je refusais qu'on l'exécute.
Je t'ai traitée comme ma propre fille, et tu me remercies ainsi ?
- J'ai fait ce que je croyais juste. - Conspirer avec mes ennemis est
juste ?
Il n'est pas votre ennemi. Ce n'est qu'un enfant.
- C'est un druide. - Est-ce un crime ?
Les siens veulent ma mort et le retour de l'anarchie,
- et tu voudrais les aider ? - Alors, punissez-moi.
Mais épargnez l'enfant.
Je vous en supplie.
Organise l'exécution
- du garçon demain matin. - Non ! Je vous en prie,
- il n'a rien fait ! - Que ça te serve de leçon.
- Rien ne vous y oblige. - As-tu entendu ?
- Qu'on l'exécute à l'aube. - Oui, père.
Que vous ont donc fait ces gens ?
- Pourquoi êtes-vous si empli de haine ? - Assez !
Plus un mot. Ne m'adresse plus la parole
à moins que ce soit pour t'excuser.
Je lui avais promis que rien ne lui arriverait.
- Vous avez fait de votre mieux. - Ça ne suffit pas.
Il est aux cachots. On ne peut rien faire.
Je ne le laisserai pas mourir.
Puis-je compter sur ton aide ?
Une peine de prison est peut-être plus appropriée
- pour lui. Il est si jeune. - Pour qu'il devienne plus puissant
plus dangereux, et qu'il nous attaque ?
Qui dit qu'il nous attaquera ? Il n'a encore rien fait.
Que les siens conspirent pour me renverser me suffit.
C'est dur, mais nécessaire. Je n'ai aucun plaisir à le tuer.
Alors, épargnez-le pour Morgana.
Elle s'est attachée à lui, et si vous le faites exécuter,
- elle ne vous le pardonnera jamais. - Je ne cherche pas
son pardon !
Elle m'a trahi.
Mais vous l'avez épargnée.
Elle peut remercier la promesse que j'ai faite à son père.
Le garçon n'a pas ce privilège.
Il sera exécuté
à l'aube. Est-ce clair ?
Faites comme chez vous.
Ne laissez pas votre père le faire exécuter.
Vous avez de la chance qu'il ne vous exécute pas aussi.
Donc, il était vraiment derrière le rideau
quand j'ai fouillé vos appartements ?
Je sais que vous n'êtes pas d'accord avec votre père.
Peu importe ce que je pense.
Mon père a pris sa décision, et rien ne l'en dissuadera.
J'ai essayé.
Alors, l'heure n'est plus au dialogue.
Peu importe ce que vous pensez, ça n'arrivera pas.
Nous devons ramener l'enfant aux siens.
Pas question.
- Vous laisseriez cet innocent mourir ? - Il est trop tard.
Il est en prison.
Je n'ai pas le choix.
C'est ainsi que vous régnerez quand vous serez roi ?
Vous n'êtes pas comme votre père.
- Je ne le trahirai pas. - L'Arthur que je connais
ne restera pas les bras croisés.
Je vous en prie.
Si vous ne le faites pas pour l'enfant,
faites-le pour moi.
Désolé. J'interromps quelque chose ?
Rien qui ne te concerne.
Rends-toi utile, va étriller mes chevaux.
J'ai confiance en Merlin.
Nous allons faire évader le jeune druide du cachot.
- Vous ne pouvez pas. - Il le faut.
- Uther le fera exécuter à l'aube. - Je veux dire...
C'est trop dangereux.
Vous avez été prise une fois. Si le roi vous y reprend,
- il ne vous pardonnera pas. - Moi, je ne compte pas.
Merlin a raison. Quand mon père découvrira que le petit
s'est évadé, il vous soupçonnera.
C'est du suicide.
Vous devez vous excuser auprès de mon père. Dînez avec lui.
Il ne vous accusera pas si vous êtes avec lui au moment de l'évasion.
Vous avez besoin de moi. Vous ne pouvez pas faire ça seul.
- Merlin vous remplacera. - Moi ?
Je le ferai sortir par la crypte.
Il y a un tunnel qui mène au-delà des remparts.
Prends mon cheval et rejoins-moi là-bas.
Une grille ferme l'entrée du tunnel.
- Apporte un grappin et une corde. - Je ne peux pas.
Tu as compris ?
Si tu ne viens pas, nous serons pris à coup sûr.
Pourquoi m'avez-vous dit de ne pas protéger l'enfant ?
Tu réclames mon conseil,
et pourtant, tu choisis de l'ignorer.
- Dites-moi pourquoi. - Si cet enfant vit,
- tu n'accompliras pas ton destin. - Qu'a-t-il à voir avec mon destin ?
Selon vous, mon destin est de protéger Arthur.
Tu as donc la réponse que tu cherches.
Vous dites...
que cet enfant va tuer Arthur ?
Il semble que ça dépende de toi.
- Vous ne pouvez pas en être sûr. - Tu as le pouvoir
d'empêcher un grand malheur.
Il y a sûrement un autre moyen ! Le futur peut être changé !
Tu dois laisser l'enfant mourir.
Je suppose que c'est la situation du jeune druide
qui cause ces rides de lézard sur ton front ?
Laisseriez-vous quelque chose de terrible arriver
si ça permettait d'empêcher une chose
bien pire de se produire ?
Je suppose que ça dépend
de ce que tu entends par "terrible" et "bien pire".
La première est grave,
très grave.
Et la seconde est...
inconcevable.
Il semble que tu aies déjà fait ton choix.
Tu ne peux faire que ce que tu crois être juste.
J'espère juste que tu n'auras pas à te mettre en danger.
Pour une fois, vous n'avez pas à vous inquiéter.
Je ne ferai rien.
Qu'y a-t-il ?
Ça ne va pas ?
Vous prenez tant de risques pour ce petit.
Vous ne savez rien de lui. Vous ignorez même son nom.
- Nous sommes liés. - Plus fortement qu'avec Uther ?
Je n'avais jamais ressenti ça avant.
- Mon destin était peut-être de l'aider. - Comment cela se pourrait ?
Je l'ignore.
Je ne peux l'expliquer.
Je dois aller voir Uther.
Bonne chance.
Je suis venue m'excuser, Mon Seigneur.
Vous avez été généreux,
bon, et juste.
Et je vous dois tout.
Je ne sais vraiment pas ce qui m'a pris.
J'ai agi sans penser aux conséquences.
Ma conduite est impardonnable.
Heureux que tu sois revenue à la raison.
Dîne avec moi.
Et oublions
ce malencontreux incident.
N'aie pas peur.
J'ai prévenu les tiens, je t'emmène auprès d'eux.
Viens avec moi.
Par ici.
Le jeune druide s'est échappé !
Ne t'inquiète pas, il viendra.
Gardes !
- Voyez pourquoi on a sonné l'alarme. - Oui, Mon Seigneur.
Bon sang, Merlin !
Emrys ?
Où es-tu, Emrys ?
Aide-nous !
Je t'en prie !
- Ils arrivent ! - Allez voir là-bas.
- Regardez par là ! - Compris.
J'ai peur, Emrys.
Ils me tueront.
Ne fais pas ça. Ne m'ignore pas.
Je sais que tu m'entends.
Je te croyais mon ami.
Nous sommes pareils. Je ne veux pas mourir.
- Où étais-tu passé ? - J'ai eu du mal à sortir du château.
Arrache cette grille, ils arrivent.
Si mon père me demande, je suis parti à la chasse.
Éclipse-toi vite, ou ils t'exécuteront à sa place.
Au revoir, Emrys.
Je sais qu'un jour, nous nous reverrons.
Mon Seigneur, j'ai le regret de vous dire
- que le jeune druide s'est échappé. - Quoi ?
Comment ?
Monseigneur, il avait des complices.
Les gardes sont en train de fouiller Camelot.
Trouvez-les, lui et ses complices, et tuez-les.
Oui, Monseigneur.
Si je découvre que tu as participé, je ne sais comment,
à l'évasion de ce garçon,
les conséquences
seront extrêmement sévères.
Monseigneur, je vous respecte trop pour vous trahir de cette façon.
J'ai promis à ton père que je te protégerais.
Mais si tu bafoues encore mon autorité,
je reviendrai sur cette promesse sans une hésitation.
Nous vous sommes redevables à jamais, Arthur Pendragon,
de nous avoir rendu l'enfant.
Personne ne doit savoir que c'est moi qui vous l'ai ramené.
Nous ne le dirons à personne.
Vous avez ma parole.
Attends, je ne connais même pas ton nom.
Dis-moi au moins ton nom.
Dis-lui.
Je m'appelle Mordred.
Bonne chance, Mordred.
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